mercredi, décembre 04, 2013
Des framboises jaunes - Golden Raspberries
Ces framboises ambrées* auraient plu à ma grand'mère car elle aimait ce qui sortait de l'ordinaire : le muguet rose, les pervenches comme les fraises blanches...
(* photographiée le 23 novembre dernier... Le souvenir des pêches de vigne, récoltées sous la neige dans notre jardin des Vosges, est toujours vif dans ma mémoire... )
Publié par
Marguerite
le
12/04/2013
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coucous
Libellés : framboise, fruit, petit fruit
samedi, juin 26, 2010
le temps des cerises ** the cherry season

Cerises du jardin de notre fille (Rhône) et merle d'un jardin intérieur (Paris 14ème) "Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur"
Il est 22H25 et par la fenêtre de toit ouverte j’entends encore le merle siffler. Je le note pour m’en souvenir au solstice d’hiver.
Il est 22H32 et le merle s'est tu mais j'entends encore les enfants babiller sur la terrasse de nos voisins...
Il fait chaud. L’été est là et bien là après une fin de printemps bien sombre. Demain je cuis cuis la gelée de groseille.
dimanche, octobre 18, 2009
Le coing : une bonne pate

Dans mon jardin de Marguerite, les fruits d’or ne sont pas des oranges mais des mirabelles et des coings. Les mirabelles ont attendu cette année sagement notre retour de vacances pour tomber de l’arbre ; recroquevillées par la sécheresse elles se sont ensuite gonflées d’une toute petite pluie et lachèrent prise. Ce fut délicieux.
La récolte des coings est moins contraignante que celles des groseilles ou des mirabelles qui viennent toujours au mauvais moment. Les coings sont patients, ils fleurissent joliment au printemps puis grossissent tout l’été et au début de l’automne se gorgent doucement de couleur, de saveur et de senteur. Je vois le petit arbre trapu se couvrir de jaune dans la haie du jardin depuis la porte-fenêtre de la cuisine. Le jardinier aussi doit être patient et attendre que le fruit soit parfaitement à point.
Aujourd’hui, si le temps le permet, je vais recueillir dans ma paume un à un chaque coing qui, à peine l’aurai je touché et tourné, y tombera. La récolte sera belle. Je ferai du vin de coing et plusieurs bassines de pâte qui me durera longtemps et que je pourrai distribuer. Comme je ne raffole pas de la gelée, et comme nul que je connais non plus, je vais laisser le jus ainsi que je l’ai fait l’année passée ; il me faudra simplement tourner la spatule encore plus longtemps avant que la pâte ne se décolle de la paroi du récipient avec un chuintement caractéristique ; mais elle n’en sera que plus parfumée.
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Marguerite
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10/18/2009
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coucous
dimanche, novembre 18, 2007
Le noisetier

Depuis la fenêtre de la salle de bain des parents, je puis veiller sur mes futures noisettes. J'ai toujours aimé jouer à l'écureuil. Cela en est pathologique. Du moins en ce qui concerne les graines et les fruits secs. Je suis la seule de la famille à m'intéresser à cet arbuste que Patrick menace périodiquement d'une taille drastique sous prétexte qu'il nous fait de l'ombre...
La nature n'est-elle pas bien faite qui dépouille les arbres de leurs feuilles pour permettre à la sève de descendre et qui toutefois a déjà en novembre programmé le printemps ? Les feuilles n'empêcheront pas les chatons de disséminer leur précieux pollen... Il en est ainsi pour tout. Les bulbes printaniers fleuriront et occuperont les premiers un espace qu'ils libèreront ensuite pour les espèces estivales. Ainsi tous profitent de la même terre en se répartissant son usage.
Bon sang ! Je n'ai pas retrouvé cette photo publiée en juin sur Cergipontin dans mes dossiers. J'adore voir les noisettes laiteuses s'inviter par la fenêtre. Et ces malheureuses noisettes qui ont depuis bien longtemps été grignottées par le rongeur que je suis !
Les noisettes de cette année ont également été déjà boulottées ! (Je suis un écureuil imprévoyant et jouisseur ! AHAHAH !)
Mises à part celles oubliées sous une feuille, ou celles soustraites par un quelconque animal qui les oubliera à son tour, enfouies dans un tas de sable, ou dans un coin du jardin où germera un nouveau noisetier...
Ainsi va la vie. Elle est faite d'opportunités, de hasards et de rencontres....
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Marguerite
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11/18/2007
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coucous
samedi, septembre 29, 2007
Les pommes
Le 29.09.07 à 16H20
C’est un pommier mené en espalier, de la variété golden Tentation de Delbard. J’avais chargé notre fils Pierre d'effectuer la taille de fructification, l’année dernière au printemps. Il se faisait fort des cours et conseils d’arboriculture donnés par des hommes de l'art. J’étais bien un peu étonnée de voir le sécateur voltiger. Un peu moins étonnée que nous n'ayions pas un seul fruit.
Bon, je me dis que c’est normal. Les pommiers donnent souvent une année sur deux. Du moins était ce le cas à Epinal dans le jardin de ma grand mère où deux énormes pommiers de la variété reinette grise produisaient alternativement.
Beaucoup de pommes récoltées il y a deux ans. Beaucoup de pommes à récolter cette année...
jeudi, septembre 27, 2007
Les raisins
Le 04.09.2007
"Certain Renard gascon, d’autres disent normand,
Mourant presque de faim vit au haut d’une treille
Des Raisins mûrs apparemment,
Et couverts d’une peau vermeille.
Le galant en eût fait volontiers un repas ;
Mais comme il n’y pouvoit atteindre :
Ils sont trop verts, dit-il, et bon pour des goujats.
Fit-il pas mieux que de se plaindre ?"
Jean de la Fontaine
Nous avions laissé la vigne partir à l'assaut du liquidambar...
Les merles, plus tôt dans le jardin que le jardinier, au fur et à mesure de leur mûrissement, grapillent les raisins...
Nous ne nous plaignons pas. Si nous n'avons pas de raisin, du moins avons nous des merles.
mercredi, septembre 26, 2007
Les mûres sauvages

Est-il meilleur que mûres mures et pulpeuses en guise d’amuse bouche ou de dessert ? Voici de bien jolies haies défensives photographiées à Eveux, près de Lyon, juste en dessous du couvent de la Tourette de Le Corbusier.
Deux bonnes raisons, pour qui aime l'architecture et les confitures de mûres sauvages, de se trouver une petite résidence secondaire à L’Arbresle qui est à 2,1 kms... de ces buissons...
lundi, septembre 24, 2007
Les coings

L’année dernière, une taille drastique, quoique nécessaire, nous avait privés de coings. Joie ! Bientôt, cette année, je vais pouvoir cueillir ces beaux fruits parfumés et duveteux, faire du vin et de la pâte. En ce qui concerne la gelée... Personne n’aime la gelée de coing dans mon entourage, pas même moi. Je n’en ferai que s’il se trouve un amateur.

