lundi, juin 24, 2019

L'Hellébore noir (Helleborus niger)



Ce tableau est dans notre chambre d'amis. Il a été peint au pastel par ma grand-mère, Marguerite. Je suppose qu'elle avait cueilli ce bouquet. J'ai connu ces hellébores. Ils étaient sous un des deux pommiers Reinette grise du Canada de notre jardin de famille à l'écart de la maison. Pour les voir en fleur il fallait y aller au moment où nous n'y allions guère. À la fin de l'hiver.

"Elle (l'hellébore) est vivace, rhizomateuse, à longue floraison hivernale, d'où son nom de rose de Noël. "... "Jadis l'Helleborus niger était considérée comme une plante magique associée à la magie noire"... "Helleborus niger, la rose de Noël, ne fleurit à cette période qu’à l’intérieur, en pots maintenus à température ambiante. À l’extérieur elle fleurit en général en février – mars..."
Source Wikipedia



Dès que je l'ai reçu, j'ai rempoté dans un pot de terre assez grand ce pied d’hellébore. Il poussait auparavant dans un pot de plastique noir rempli de terre de jardin et était doté de deux petites feuilles de 15 centimètres de haut. Il vient du jardin de Jean-Pierre Coffe qui est décédé le 29 mars 2016. Son compagnon l'a offert à mon mari à l'occasion de la sortie fin septembre 2017 du livre "Le jardin secret de Jean-Pierre Coffe". Ce printemps j'ai eu la joie de voir pointer trois boutons floraux en mars. C'est vrai que la floraison de l'hellébore est longue, car elle dure encore. Un peu parcheminée mais tout de même bien jolie. Et puis j'aime bien son histoire.


lundi, juin 17, 2019

Un Rosier Gallique - Rosa gallica



J'ai un nouveau rosier grimpant issu de bouture. Ses fleurs sont somptueusement parfumées. Petit et pourtant déjà dégingandé, il est contenu dans un pot de 23 cms de diamètre, ce qui m'oblige à surveiller attentivement l'humidité de la motte. Ses six premiers boutons sont apparus ce printemps. Les pieds mères ont été ramenés de Tunisie par un des copropriétaires dans un jardin intérieur de Belleville à Paris. J'avais montré cette rose pour la première fois en 2015 (ICI). J'avais confié alors mon désir de le bouturer...



Aux alentours de la sainte Catherine en 2017, j'ai prélevé à Belleville un rameau que j'ai coupé en quatre tronçons. Ils ont passé l'hiver à l'extérieur, sans précaution particulière, fichés dans un pot. Ci-dessus : le 25 mai 2018, la seule bouture réussie. Et le 26 mai de cette année, un des rosiers dans le jardin de Belleville...

samedi, juin 08, 2019

L'Effrontée - the Cheeky Gal



Le "jardin de Marguerite" a été fermé presque un an et demi. Il ne l'a pas été pour tout le monde. A notre retour de vacances d'été l'année dernière, nous avons eu la surprise de découvrir un tout petit chaton gris qui tentait d'entrer dans la maison par toute fenêtre ou porte de la maison. Devant, derrière, sur le coté. J'ai fini par découvrir qu'il appartenait à nos voisins d'en face. Puis très récemment que c'est une chatte. Elle n'a pas beaucoup grandi mais elle tient une place incroyable par son activité et sa présence. Elle a fait de notre jardin son terrain de jeu. Ou de chasse avec selon moi peu de succès car elle a peu de suite dans les idées même si celles-ci sont récurrentes. Je la trouve souvent postée sur le composteur. Qu'attend-elle ?



Ou elle se cache. Mais la patience n'est pas son fort. Alors elle sort et se faufile dans les parterres. Elle grimpe aussi avec beaucoup d'habilité aux arbres, surtout au liquidambar autour duquel nous nourrissons les oiseaux en hiver. Elle monte par le tronc, s'y promène à sa guise, descend de branche en branche avec maestria. Ses griffes sont assez fortes pour supporter son petit poids.
D'autres bestioles me dérangent plus que la petite chatte. Ce sont les mulots ou les campagnols qui dévorent les racines des hostas, les limaces qui se régalent de leurs feuilles ainsi que de celles des dahlias. La solution : les mettre en pots et les isoler avec sable et cailloux. Cela marche jusqu'à présent !