vendredi, avril 07, 2017
Le Camellia japonica 'R.L. Wheeler'
Avant de partir dans les Vosges la semaine dernière, j'avais photographié notre camélia depuis la rue. Lorsque je compare la photo d'alors (samedi 25 mars) et celle que j'ai prise 10 jours après (hier, jeudi 6 avril) je m'aperçois qu'il n'y a pas photo. Le camélia que je trouvais déjà très beau et prometteur couvert de gros boutons, croule à présent littéralement sous les fleurs : les branches sommitales ploient sous leur poids. L'un de nos voisins m'a dit ce matin que plusieurs personnes se sont arrêtées pour le photographier tant il leur avait tapé dans l'oeil. Il est tellement facile d'immortaliser avec un téléphone portable que l'on a à présent toujours sur soi !
Un autre voisin d'en face a ses fenêtres qui donnent sur le camélia et sur le charme pyramidal que nous avons planté en arrivant afin qu'il brise le vent qui venait du Vexin avant que d'autres pavillons et le quartier de la gare ne se mettent entre nous la Normandie et la Manche. Je lui avais demandé si le charme le gênait. Il a répondu que non, au contraire. Aussi nous sommes nous contenté de lui faire faire une taille douce qui respecte sa forme générale tout en l'allégeant face aux vents de tempêtes...
Le Camellia japonica 'R.L. Wheeler' est donné (vendu) pour faire 2 mètres. Le notre est bien plus haut. Il ne déparerait pas en Loire Atlantique ou les camélias sont de vrais petits arbres comme au jardin des Plantes en face de la gare de Nantes ou dans celui de la grand'mère de mon mari à Saint-Brévin-les-Pins.
Pour bien fleurir et prospérer les plantes de terre de bruyère ont besoin d'un sol riche et frais. Je donne à ce massif de l'engrais organique au printemps et je couvre le sol avec les feuilles que je ramasse surtout celle du charme à l'automne. Le problème est toutefois que le charme a donné énormément de fruits qui vont donner autant de petits plants qu'il me faudra enlever avant qu'ils n'envahissent trop la petite planète qu'est mon petit jardin
(Il me faudrait demander à mes autres voisins d'en face Lichun et Xiahui s'ils ont photographié le camélia : ils aiment partager avec leurs familles et amis restés en Chine Continentale et à Taïwan ce qui constitue leur environnement)
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Marguerite
le
4/07/2017
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coucous
Libellés : camélias, Camellia japonica 'R.L. Wheeler'
jeudi, janvier 28, 2016
Avant le gel - Before the Frost
Il y a belle lurette que je n'avais vu la palombe. Les hivers précédents, elle venait souvent dans notre jardin, même en période de gel. A la belle saison elle le fréquente en couple. Ce matin, en rentrant "du pain", j'ai eu le plaisir de la découvrir posée sur le chapeau de notre cheminée. A l'intérieur de la maison, son roucoulement semblait venir de l'âtre et du salon, descendant, comme le père Noël, par le conduit. Peut-être appelait-elle son(a) compagnon(e) ? Il est possible que les oiseaux n'aient pas attendu la Saint Joseph, jour de mariage pour se conter fleurette...
Avant Noël déjà il a fait si doux que les plantes s'y sont trompé. Les pâquerettes bien entendu et les primevères acaule aussi ont égayé pelouse et parterres. Avant Noël j'ai été fort occupée, j'ai bien remarqué les bergenias et les bourraches, éblouissants de fraîcheur mais ne les ai photographiés que les fêtes passées, c'est-à dire début janvier. Le camélia est d'ailleurs ma première photo de l'année. Il y avait du vent à décorner les boeufs, je n'ai fait qu'une prise.
Le bergenia est un peu défraîchi, la bourrache pas très nette... Depuis, la fleur de camélia est tombée ce qui est logique car les camélias comme les roses ne durent guère. Et la morsure du gel a couché les hampes des téméraires...
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Marguerite
le
1/28/2016
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coucous
mardi, mars 31, 2015
Un chemin de feuilles - Leaf Path
A l'arrière de la maison, il n'y a pas de haie qui arrête le regard entre le jardin de nos voisins et le notre...
Pas de clôture entre notre jardin de devant et la rue, seulement une haie libre régulièrement taillée...
MARIE, si je ne montre guère de photos de mon jardin, c’est que les années se suivent et se ressemblent. Pourtant, lorsque je remonte aux premiers messages de ce blog (le 28 février 2006), je me rends compte que beaucoup d’eau est tombée du ciel et que le jardin a bien changé depuis. L’hiver avant de commencer à bloguer j’avais passé beaucoup de temps à le restructurer, à supprimer une grosse part de la pelouse, à agrandir les parterres et créer un coin potager. Et puis non, les années ne se ressemblent pas tant que cela. La neige du mois de mars en 2013 a concentré les floraisons mi-juin : les roses, les pivoines, les marguerites, les iris ont composé ensemble de magnifiques bouquets qui ont duré très longtemps.
Depuis deux ans, à l’automne je répartis dans la haie libre et dans le parterre de terre de bruyère devant la maison les feuilles de chêne que le vent amène dans notre rue ou celles de notre charme. Au printemps je répands de l’engrais organique, j'ajoute de la terre de bruyère mêlée à du compost... Les camélias m'en remercient. Tant qu’il va me falloir les tailler un peu après floraison, et les rhododendrons aussi... Le petit chemin qui mène au coté de la maison est tapissé de feuilles mortes, propre et agréable à fouler. C’est nouveau de cette année...
Voici la vue un peu bouchée que nous avions dimanche dernier depuis la porte-fenêtre du séjour...
(Derrière les bruyères et les azalées, la pluie fait luire le chemin comme un ruisseau...)
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Marguerite
le
3/31/2015
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coucous
Libellés : camélias, rouge-gorge
dimanche, octobre 28, 2007
L'automne : Camellia sasanqua et Hydrangea macrophylla
Le 28.10.07 à 13H30
J’ai la mémoire comme une passoire. Heureusement, les plantes me servent de balises.
Le camélia d'automne, ou Camellia sasanqua prolonge la petite bordure d’hortensias. Lorsque le premier s’épanouit, tous les ans la seconde se délite. Je ne me souviens plus quand l’hortensia a ouvert sa première fleur. Je ne sais plus lorsque le dernier pétale de camélia tombera.
Nous avons adossé au mur de la maison offert au soleil du midi, le camélia d’hiver. C’est un merveilleux arbuste au feuillage vernissé, aux fleurs simples. En automne je contemple le jardin de l’intérieur par les portes-fenêtres. Le camellia sasanqua ne se voit pas de l’intérieur de la maison. Mais il fait l’admiration des personnes qui passent dans la rue, ainsi que des voisins...
Le 28.10.07 à 13H25
Publié par
Marguerite
le
10/28/2007
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coucous
Libellés : camélias, Camellia sasanqua, hortensia











