jeudi, mars 23, 2006

Interlude: le bégonia de tante Ginette



Le soleil est revenu ce matin. Je vais pouvoir aller oeuvrer à l'extérieur. Il y a à transplanter (les vivaces) et à semer (de la sagine autour d'un petit passage à l'ombre que nous avons créé).

Voici un descendant du bégonia de tante Ginette. Variété vraiment sans souci. Aime être oubliée, craint l'humidité excessive, se multiplie sans problème par bouturage de feuille.

L'exemplaire en photo est celui de mon fils Pierre qu'il a élevé dans sa chambre de bonne en classe préparatoire et qu'il m'a confié depuis qu'il est en école à Montpellier. Pierre m'accuse de le laisser dépérir, tout le monde peut en juger! Ce qui est curieux, c'est qu'il fleurit toujours un peu avant le mien et pourtant il provient du même pied mère: le bégonia de tante Ginette.

2 commentaires:

  1. Je ne sais pas si le bégonia que vous m'aviez donné provient de la même lignée, mais il est tranquille dans ma petite chambre à grignon, où en hauteur, il domine ma modeste chambre!

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  2. Eh oui! Le bégonia de tante Ginette a eu beaucoup de petits clones. J'en ai donné une bouture à Pierre, Annabelle, Geneviève, la maman de Geneviève, tante Odile qui l'a refilée à une relation,et bien sûr à toi. En ce moment même, Danny a deux feuilles qui trempent dans un bocal, dont une qui a de petits radicelles apparents.

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